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31.07.2008
Rome Eternelle
Je ne vais pas faire ici un compte-rendu détaillé de mon séjour romain. Il y aurait trop de choses à raconter et ce que j'ai vécu là-bas ne se raconte pas sur un blog.
En plus je suis très fatiguée, je repars samedi pour un week-end parisien avant de terminer l'été au bord de la mer dans ma maison natale.
Je dirais juste que Rome, on ne peut pas l'imaginer sans y être allée. Ce que je croyais voir était très en dessous de la réalité.
J'ai réalisé aussi qu'il était impensable, en tant que prof de latin, que je n'y sois pas allée avant.
Rome, ce sont des chefs d'oeuvre à chaque coin de rue, des monuments époustouflants entre deux boutiques de mode, des basiliques somptueuses dans tous les quartiers.
La majorité des touristes se concentraient au Colisée, à la Fontaine de Trévi et à la basilique Saint-Pierre. Le reste du temps, nous étions presque seules dans les musées.
Le Capitole fut mon grand coup de coeur. A l"intérieur, vastes salles marbrées, fraîcheur climatisée et statues immortelles.
Voir la Louve, enfin. Un grand moment d'émotion. Et coup de foudre pour le magnifique Gaulois Mourant.
En 10 jours, nous avons quasiment tout fait, en nous concentrant sur Rome exclusivemement. Pas de Pompéï, mais j'y reviendrai.
Je suis ravie d'avoir eu le temps de flâner, de repasser aux mêmes endroits plusieurs fois, de me familiariser ainsi avec les lieux, de reconnaître les rues sans avoir besoin du plan.
Sans réfléchir, il me vient la Piazza Venezia, la fontaine Triton, l'église Santa-Maria Aracoeli, la basilique Santa-Maria dei Angeli (celle où Clothilde Coureau s'est mariée avec son Prince !), le Panthéon, la basilique Santa-Maria de Maggiore, la Via Sacra, l'arc de Constantin, la colonne Trajanne, la voie des forum impériaux, la statue de mon Auguste, la crypte des Capucins décorée de 40000 crânes et ossements, si morbide et impressionnant que l'une d'entre nous s'est trouvée mal à l'intérieur !
Et puis les gelati, tous les après-midis, pour nous redonner de l'énergie. Nous avons testé les meilleurs artisans recommandés par les guides : AraCoeli Gelateria (près du Capitole), Crispino (Fontaine de Trevi), Alberto Pica (via della Seggiola) et Giolitti (Palais Montecitorio).
Je donne la palme à l'excellent Alberto Pica chez lequel vous dégustez des glaces inoubliables ! Mais aussi un chocolat chaud à tomber par terre !
Pour la pizza, il n'y en a qu'un : Da Baffeto, via del governo vecchio, une petite rue touristique, et dont la queue, chaque soir, arrive presque jusqu'à Piazza Navona. Mais il est incontournable. Soirée dépaysante assurée, au milieu de serveurs italiens dont vous vous souviendrez !!
Et puis les musées, celui du Palais de Venise, celui du Corso, le Palais Farnèse, la Villa Borghèse, les musées du Vatican où vous marchez 10km avant de pouvoir découvrir la chapelle Sixtine !
Rome m'a éblouie, enchantée, surprise au-delà de ce que j'imaginais.
Arrivederci Caput Mundi !
11:06 Publié dans Quand Mlle Elwind sort de son boudoir | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
30.07.2008
De retour avec du bio
J'ai quitté Rome, mais pas pour toujours, j'ai pris soin de lancer une pièce de monnaie dans la sublime et époustouflante fontaine de Trevi, en lui tournant le dos.
A mon arrivée, j'ai la surprise et le bonheur de découvrir la nouvelle gamme bio des gels douche Ushuäïa.
Croyez-moi, c'est un bonheur, parce que j'étais sale de la tête aux pieds.
La dernière journée à arpenter nos coins favoris de la Ville Eternelle + le trajet en avion = une envie irrépressible de se laver, même en rentrant à 3h du mat' !

Douche Adoucissante Vanille Bio de Madagascar
Douche Régénérante Huile d'Argan Bio du Maroc
Douche Nourrissante Beurre de Karité Bio du Burkina Faso
Douche Vitalisante Orange Bio du Brésil
Douche Rafraîchissante Thé vert de Chine
Douche Apaisante Hibiscus Bio du Burkina Faso
Ils sont tous délicieux. Je les aime tous. Enfin leur parfum, parce que je n'ai pour l'instant utilisé que celui au thé vert de Chine, qui m'a laissé sur le corps un délicat voile rafraîchissant.
Merci à Anne-Claire Codorniou, ce cadeau ne pouvait pas mieux tomber !
19:21 Publié dans Quand Mlle Elwind teste, approuve ou désapprouve | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
23.07.2008
En vente à prix doux
Petite mise à jour de mes ventes, quelques articles ont disparu, j'en ai rajouté des nouveaux, avec en exclu un super lisseur Remington neuf !
Les intéressées m'envoient, comme d'hab, un petit mail ou laissent un com ici.
Je vous répondrai à mon retour de Rome, mercredi 30 juillet. Sitôt votre paiment reçu, vous recevrez l'article de votre choix.
Enjoy !

08:00 Publié dans La garde-robe du boudoir | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : vente, prix doux, h&m, morgan, ba&sh, la redoute, rené derhy
21.07.2008
2ème départ : Viva Roma !
Je décolle ce soir, à 18h30.
Direction LA ville, celle des Dieux et des Césars.
Je n'ai jamais été autant excitée de partir à l'étranger. Là où je vais, je veux y aller depuis si longtemps que j'y crois à peine.
A présent, je pourrai affronter une nouvelle année scolaire avec sérénité, parce qu'un prof de latin qui n'est jamais allé à Rome, honnêtement, ce n'était pas crédible du tout.
Ma valise a été faite avec une rapidité inhabituelle. Je savais exactement ce que je voulais emporter, et c'est la 1ère fois que ça m'arrive !
3 robes, 2 pantalons en lin, un petit pull et un gilet en coton, quelques tops, ma capeline toute molle, deux paires de spartiates, une trousse de beauté, et en avant j'arrive !
Et parce que je suis HEUREUSE à l'heure où je vous écris, je vous offre l'un de mes poèmes préférés, que je connais par coeur et qui révèle toute l'ambiguité que l'on peut éprouver envers la Ville Eternelle, grand-mère de notre langue, mère des arts et des légendes, mais soeur du vice et de la corruption en son temps.

08:00 Publié dans Quand Mlle Elwind sort de son boudoir | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
20.07.2008
Promotion
Depuis une semaine, vous pouvez vous procurer l'un des rares témoignages sur le vif d'une époque abominablement controversée, mal connue, galvaudée, déformée, incomprise, mal apprise...
La meilleure façon d'entrer dans cette histoire avec un grand H, c'est de lire ceux qui l'ont vécue de la façon la moins enviable : les résidents de l'Antichambre de la mort.
De la mort, ils ne vous parlent pourtant pas. Ou très peu. Ils vous parlent de la vie, de la leur, de celle des autres compagnons d'infortune.
Mais aussi des rares plaisirs qu'on peut encore trouver à cette vie quand on attend son jugement, chaque matin, avec une angoisse mêlée d'espoir.
Et surtout de la certitude de leur innocence et de leur confiance dans la Justice de leur pays.

Oui, je suis bien en train de faire la promotion de mon livre sur ce blog, vous ne rêvez pas.
N'y voyez pas là prétention ou malice de ma part. Si j'ai choisi cette étude, c'était avant tout pour la réhabilitation de la mémoire de ces condamnés innocents. Elle s'inscrit dans notre patrimoine, pour se souvenir qu'avant le génocide juif du 20ème siècle, il y en eut un autre, en France.
Je n'ai pas agrandi mon nom volontairement. Si cet ouvrage vous intéresse, vous pourrez le commander sur tous les sites de ventes de livres et en librairie, par simple recherche du titre.
Il est très cher, je le précise, mais il est beau, il appartient à une collection rare, qui se nomme La Bibliothèque des Correspondances, et il contient des documents inédits, ce qui lui confère toute sa valeur.
08:01 Publié dans L'esprit du boudoir | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
18.07.2008
Enchanted
Enchantée je suis, par Nancy.
En même temps, je suis bon public, et j'aime notre beau pays de France. Ce qui est bien avec mes meilleurs amis, c'est qu'ils déménagent tous les ans et qu'ils me font voir du pays !
Nancy m'a éblouie avec les éclatantes dorures de la place Stanislas, les vieux immeubles symbolisant l'Art Nouveau, les églises baroques et gothiques, et surtout son musée Lorrain, où j'ai découvert la vie si riche de ce bon vieux et gros Stanislas, beau-père de notre Louis XV et si cher aux Nancéens.
L'histoire de la famille de Lorraine est très intéressante, elle est reliée à celle de l'Autriche et on comprend mieux, à Nancy, quelle est la part de sang français de Marie-Antoinette. Finalement, ironie du sort, l'Autrichienne si détestée était bien plus française qu'Allemande !
Le musée Lorrain est une vraie merveille de culture et de découvertes. Des hommes préhistoriques aux portraits clair-obscur de Georges de la Tour, en passant par la faïence royale et autres objets 18ème, j'étais aux anges, je n'en serais pas sortie !
Et puis tout à côté, la chapelle ducale, avec le tombeau de la famille de Hasbourg-Lorraine, que je ne m'attendais absolument pas à découvrir en France ! J'ai été ravie d'apprendre quelque chose que je ne connaissais pas encore, sur cette famille. Les derniers descendants des Hasbourg, ceux de l'Impératrice Zita, viennent régulièrement en France pour se recueillir dans ce lieu. J'avoue avoir été peinée à l'idée que Marie-Antoinette ne repose pas avec ses ancêtres, dans cette chapelle, plutôt qu'à la froide basilique de Saint-Denis.
Le musée des beaux-arts et sa belle librairie, où la plus grande a craqué sur un crayon "de belles dames" à l'effigie de Marie-Antoinette toujours !
La sublime bibliothèque municipale dans laquelle on se sent comme Harry Potter à Poudlard !
Et puis le parc, immense, ombragé, avec manèges tous les jours, biches, chèvres et paons, lacs et cygnes, buvettes et bancs, roseraies et petits ponts, un bonheur simple à savourer quotidiennement.
Enfin, un somptueux spectacle son et lumières gratuit, place Stanislas à 22H45, tous les soirs de l'été, est venu parachever le tout, je vous le recommande si vous passez par Nancy !
Côté miam-miam, je me suis gavée de glaces maison du glacier Bergamote, place Stanislas of course !
Un pur délice. Dès l'instant où j'ai goûté aux parfums Fleur d'oranger et Fleur de cerisier, je n'ai plus voulu goûter autre chose ! Tous les après-midi, avec les filles, c'était pause goûter-glacier 2 boules : Pour elles, vanille/fraise, pour moi fleur d'oranger/fleur de cerisier.
Sitôt rentrée, j'ignore comment je vais faire pour m'en passer !
Mais aussi shopping, très raisonnable certes : j'ai des vacances à Rome à financer moi ! Donc un peu de solderies pour les puces et un peu, un tout petit peu pour moi, mais LA pièce que je n'avais pas encore trouvée et dont je rêvais : LA petite robe blanche en broderie anglaise, très fraîche, chez Les Jolies, qui sera parfaite pour jouer la Dolce Vita !
Mais le plus important, c'est que mes poupées ont retrouvé le sourire et ont vécu cette semaine comme des vacances !
19:30 Publié dans Quand Mlle Elwind sort de son boudoir | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
14.07.2008
1er départ estival
Aujourd'hui, je pars pour 5 jours, à Nancy. Avant l'Italie of course.
Ouais, Nancy, c'est l'extase pour des vacances d'été !
Je rigole, s'il y a des Lorraines dans la salle, je vais me faire lapider.
Honnêtement, je connais pas Nancy et il me tarde de connaître, parce que je suis toujours très curieuse de découvrir des villes, surtout dans notre beau pays de France.
Et il paraît que Nancy, c'est très beau, en plus. La place Stanislas etc...
Mais je ne vais pas vraiment à Nancy par choix, je n'ai pas pointé mon doigt sur la carte comme les beaufs qui ont gagné au Loto.
J'y vais pour la bonne cause. Pour ma meilleure amie et mon meilleur ami, mariés ensemble, 2 gamines, et en pleine crise conjugale.
Je les aime, on se connaît depuis Mathusalem, mais quand ils sont en crise, ils ont la fâcheuse tendance à m'appeler à la rescousse. Et dans ces cas-là, je joue la Super Nanny des couples.
Pas franchement enviable comme rôle. Cette fois, j'ai décidé de les laisser régler leurs affaires tout seuls, et de m'occuper des gamines.
Parce que leurs gamines de 3 et 7 ans sont des anges, qu'elles sont belles comme des anges, gentilles comme des anges, et qu'ensemble, on fait toujours des supers trucs.
Genre un cirque en pâte à modeler, une après-midi à la piscine où je deviens carrément indragable pour les beaux gars qui viennent seuls à la recherche de l'âme soeur, un ciné où je suis tout aussi indragable, du shopping chez Okaïdi, une visite touristique en petit train, etc etc, faites travailler votre imagination !
Je les adore, ce sont mes poupées, et quand la grande m'a appelée l'autre jour, en détresse, en me suppliant de venir parce qu'elle en a marre de ses parents qui se crient trop fort dessus, je lui ai dit oui en pleurant, parce que je sais combien ça peut être dur, que je l'ai vécu et que je ne le souhaite à personne.
Je vous dis donc au-revoir pour 5 jours, (un billet sera programmé dans la semaine avec des articles en vente à tout petits prix), et j'en profite pour vous présenter l'homme de ma vie, Pepsi, 2 ans, qui gardera la maison.
Là, il fait la gueule, parce que j'ai chassé sa copine en l'arrosant avec le tuyau de mon jardin, sans faire exprès, et qu'elle n'est pas revenue !
Oui je sais, je suis une sorcière qui mérite le bûcher !!!!
08:00 Publié dans Quand Mlle Elwind sort de son boudoir | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
13.07.2008
Du sent-bon de voyage
Il y a un autre indispensable que je ne vous ai pas encore présenté.
Quand l'été et la chaleur arrivent, j'ai beaucoup de mal à porter mes parfums d'hiver.
En hiver, jusqu'au printemps, mes favoris sont : Very Irresistible Givenchy, Ange ou Démon de Givenchy, Infusion d'Iris de Prada, Coco Mademoiselle de Chanel, Hypnôse de Lancôme.
L'été, je suis amoureuse des eaux légères parfumées. Celles qu'on peut porter au soleil sans craindre ses méfaits à cause de l'alcool.
Mais les sent-bons légers pour l'été, ça ne court pas les Séphora.
L'an dernier, j'étais accro à l'Eau Singulière de Melvita, héritée d'une célèbre recette du 18ème siècle.
Cette année je voulais changer. Alors chez Séphora, en présence d'une adorable vendeuse à la patience d'ange, j'ai senti les eaux pétillantes de Biotherm, un délice mais trop chères, les eaux zen de Kenzoki, attirantes par leurs vertus mais à teneur trop faible en fragrance...
En outre, la condition incontournable était un flacon petit format. Parce que les créateurs ne pensent pas qu'un flacon de parfum, c'est lourd, ça prend de la place, et que l'été, quand on part en vacances avec moult bagages et qu'on s'évertue à ne pas dépasser les 20kg exigés dans les aéroports, le parfum devient un accessoire encombrant !
J'ai alors songé aux eaux fraîches de Roger&Gallet dont les flacons qui existent en 100ml sont bien pratiques ! J'adore leurs laits nourrissants pour le corps, je crois bien les avoir tous testés. Mes préférés restant Vanille, Bambou, Lotus Bleu.
Je commence à sentir toutes les eaux, et j'en sélectionne deux : "Thé vert" et "Lotus bleu".
Finalement, regrettant de ne pouvoir découvrir "Shiso", l'eau parfumée à base de la fleur de source japonaise, pour cause de rupture de stock (grrrrr.... Si quelqu'un connait son parfum et l'apprécie, renseignez-moi !!)c'est sur le "Lotus bleu" que je m'arrête.
Différente du lait, l'odeur est si atypique qu'elle devient très intéressante pour moi, qui déteste sentir le même parfum sur tout le monde.
Le petit commentaire au dos de la boîte, personnalisé pour chaque eau différente, a achevé de me séduire !
Rejoignez un jardin d'Egypte, aux confins de la Vallée du Nil, pour un voyage mystérieux aux limites des sens. De cette terre sacrée des Pharaons nous vient une légende : le soleil serait né d'un lotus bleu flottant sur la mer de Noun...Succombez à cette oasis de fraicheur, bordée de sable aux reflets d'or et laissez la magie du lotus bleu vous inonder de ses multiples facettes florales et boisées à la sensualité lumineuse et solaire. L'eau fraiche parfumée Lotus Bleu peut se porter même au soleil. Roger&Gallet s'associe depuis toujours aux meilleurs créateurs de son temps et créé pour vous un flacon aux lignes pures signé Martin Szekely.
11:34 Publié dans La minute glamour du boudoir | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
12.07.2008
Indispensables
Bientôt, bientôt, bientôt, (dans 10 jours), je serai dans la ville étrangère qui m'a toujours le plus fascinée.
LA ville. Celle qu'on nommait avec une majuscule dans l'Antiquité : Urbs.
La Urbs, c'est Rome. C'est la Cité entre toutes. C'est Roma.
Je défends la langue latine depuis une décennie. Depuis une décennie, je la vois péréclyter dans les écoles.
De moins en moins d'élèves l'étudient, alors que tous, à la fin du 19ème siècle, la parlaient couramment.
Bien plus grave, de moins en moins de professeurs de lettres sont capables de l'enseigner, ce qui est proprement scandaleux.
Aujourd'hui nous ne parlons pas le Gaulois. Nous parlons le Latin. Alors je considère qu'à Rome, je serai un peu chez moi.
C'est peut-être pour ça que nous les Français, on est aussi bien accueillis. Ma location de vacances appartient à une Mama adorable qui met tout le confort à notre disposition, pour un loyer absolument raisonnable à la semaine. Je suis RAVIE AUX ANGES EN ETAT INTENSE D'EXCITATION d'avoir trouvé ce plan fabuleux !! (Après mon séjour, je donnerai les références aux éventuels intéressé(e)s !)
Après avoir bouclé les réservations de vols et de logement, je m'occupe de ma valise.
Pas le plus simple croyez-moi. Je résiste à l'envie d'emmener tout mon dressing.
Je cible les indispensables.
Et ça donne : 4 robes légères dont une habillée, un pantalon en lin blanc, une jupe en lin blanche, une jupe imprimée, 4 tops assortis, deux gilets, une paire de spartiates.
A cela, je rajoute les trésors que j'ai dénichés ces jours-ci, sur lesquels j'ai complètement craqué, parce qu'ils ont l'extrême intelligence de s'accorder à toute situation, aussi bien en journée qu'en soirée.
Et puis l'accessoire obligatoire quand on passe ses vacances dans un pays du Sud. Vous devinez quoi ? Le chapeau bien sûr ! Je ne suis pas très chapeau. Je n'en trouve jamais d'assez seyants pour les adopter avec fidélité. Et pourtant je crains énormément le soleil, qui me provoque d'épouvantables migraines. Pour une fille du Sud, vous avouerez que c'est un peu la honte !
Et puis, je l'ai trouvé, Lui. Qui va me réconcilier avec l'astre d'Apollon. J'avais rendez-vous avec lui Place des Vosges, dans l'échoppe d'un sympathique marchand aux articles incroyables, du Borsalino au Panama en passant par le chapeau de pluie en ciré noir, vous ne pouvez y trouver que votre bonheur ! (j'ai d'ailleurs également craqué pour le chapeau de pluie, celui de Singing in the Rain !)
Le chapeau idéal, aux allures des Demoiselles de Rochefort, en coton mou mais à larges bords, ce qui lui permet de combiner d'emblée casualitude et élégance. Rien à voir avec le bob détestable du touriste beauf ! Je sens qu'il ne me quittera pas de l'été !
08:00 Publié dans La garde-robe du boudoir | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
11.07.2008
A propos du week-end Part 4
J'en arrive aux délices du palais.
J'ai bien mangé durant ce week-end. Du Vietnamien comme au pays, de la Ben&Jerry's dégoulinante made in USA, de la salade chic face à l'Hôtel de Ville, de la Banana Split pantagruelesque à Bercy Village.
Mais le plus raffiné fut peut-être une coupe de glaces maison, 2 boules exactement, pour la modique somme de 6EUR, chez Berthillon.

Alors je vous explique : les bloggueuses et moi-même, nous n'avons pas goûté dans ce lieu si raffiné.
Oui, parce que nous, nous sommes des filles extrêmement raffinées. Des vraies quoi. Le raffinement nous colle à la peau. De la pointe de nos cheveux fourchus jusqu'à notre petit orteil peinturluré.
Nous avions rendez-vous ici, à 15h. Parce que Berthillon, c'est mythique dans l'Ile SAint-Louis, et que nous le valons bien. Ladurée, c'est dépassé. A mort, Louis Croix V macarons.
A 15h donc, je sors du métro et une élégante m'accoste.
Une élégante extrêmement raffinée. Plus raffinée, c'est impossible, c'est vous dire.
Une parisienne, une vraie. Qui serait raffinée même en culotte Petit Bateau.
En l'occurrence, elle portait une jupe noire corolle et un chemisier volanté sans manches, blanc imprimé.
Et surtout une allure qui fait tout.
On l'a ou pas. Vous savez ce que j'en pense.
Donc, mon élégante et moi-même nous dirigeons vers Berthillon. Sauf que nous bavardons et que nous entrons dans la première boutique où nous lisons l'enseigne : Ici glaces Berthillon.

Dedans, ce n'est pas très chic. Nous nous sentons même mal à l'aise devant tant de simplicité populaire. Et puis nous constatons que des plats salés sont servis aussi.
Le comble du popularisme : nous sommes dans une vulgaire brasserie, seulement dépositaire de glaces Berthillon.
D'un autre côté, nous n'arborons ni sac Chanel ni escarpins Chloé. Nous nous fondrons donc sans difficulté dans le décor. C'est excitant d'être incognito au milieu des gueux.
Pendant ce temps, une 3ème élégante nous rejoint. Egale à elle-même, elle nous enchante la vue avec sa toilette si délicatement recherchée pour un résultat en parfait accord avec sa belle beauté. J'éprouve une joie extrême à la revoir, elle est si meeeeeeeeerveilleuse ! Elodie, my daaaaaarling !!!
Elle nous informe de la file d'attente monstrueuse qui piétine devant le Maître. A contre-coeur et avec une moue de femmes du monde, nous décidons de rester chez le bas peuple.
A ce moment-là, deux autres élégantes font leur apparition. Et nos yeux se rencontrèrent.
Un véritable enchantement. Une joie excessivement intensive à nous rencontrer, elle et moi.
Nous nous tombons dans les bras, dans un élan digne de Laura et Mary Ingalls.
Après moult embrassades, et parce que nous avons vraiment excessivement de chance de nous connaître, nous qui sommes des filles excessivement délicates et belles et raffinées comme on n'en fait plus du tout dans ce monde si populaire, nous remercions le petit Dieu de la blogosphère, ce vaste microcosme qui nous a fait nous rencontrer.
La fabuleuse Marmotte au poil si brillant et aux lèvres si délicatement rosées et fruitées nous présente son amie, venue exprès nous rencontrer pour l'occasion.
Bon, l'amie n'a pas de blog.
Aïe.
Mais c'est une tare sur laquelle nous passons, parce que nous sommes des perles et que nous sommes prêtes à accueillir toute élégante qui se respecte dans notre cercle doré.
La jeune fille en question est absolument délicieuse, nous l'adoptons sur le champ.
Et nous voilà en train de faire attendre le garçon qui n'a garde de s'impatienter, ce serait un manque total de savoir-vivre face à cinq clientes si véritablement mondaines.

Sans doute a-t-il peu l'habitude de servir tant d'élégantes.
Nous nous décidons : deux boules pour chacune, des parfums différents. Les parfums Berthillon sont variés, il y en a pour tous les goûts.
Pour ma part, je choisis réglisse/melon.
La coupe est petite mais les glaces font honneur à leur réputation. Un goût délectable et d'un raffinement incompaaaaaaaarable !
La conversation se poursuit dans notre cercle, nous abordons tous les sujets, daignant évoquer celui des blogs populaires qui fleurissent dans le microcosme.
Etant convaincues de notre importance au sein de ce microcosme, nous vilipendons les basses classes et glorifions nos amies les autres élégantes absentes ce jour-là.
Après toutes ces mondanités, l'heure se rappelle à notre souvenir et nous rangeons nos langues de mondaines dans nos sacs qui ne sont ni des Chanel, ni des Gérard Darel, ni des Jérôme Dreyfuss .
La séparation fut véritablement un déchirement. Baisers, soupirs, pâmoison, nous nous quittâmes avec la promesse de nous revoir bientôt.
Et la Marmotte si fabuleuse me fait l'honneur de m'accompagner dans le moyen de transport le plus populaire du monde.
Sans craindre de souiller, elle son poil si brillant, moi ma robe de mondaine, nous terminons ce délicieux après-midi ensemble, pour notre plus graaaaaaand bonheur.

Cet article est hautement porteur d'adverbes en -ment, ce qui ôte au texte-même toute prétention littéraire. Les adverbes étaient cependant nécessaires pour exprimer toute la joie excessivement intensive de cette rencontre. Nous vous en demandons bien bas pardon.
Petite précision : je souligne que cet article n'est en aucun cas calomniateur. Que j'ai moi-même été l'objet d'un article pour le coup scandaleusement et bassement calomniateur il y a peu de temps, et qu'il eût été illusoire de croire que je n'y répondrais pas. Parce que je suis gentille, mais pas poire non plus. Mais que dans ma grande élégance, point de nomination sous-entendue ici, et point de censure non plus. Vous pouvez vous lâcher, vous ne serez pas baillonées. Je suis amie de Voltaire, pour lequel, n'oublions pas : qui plume a, guerre a !
Et puis mes stats augmenteront, ce n'est pas négligeable. Les sujets à polémiques déchaînent les passions !
08:00 Publié dans Les Gourmandises du boudoir | Lien permanent | Commentaires (46) | Envoyer cette note
